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Pompage et entretien de bac à graisse dans le Bas-Rhin

Restaurant, cuisine collective, boucherie ou traiteur : nous pompons entièrement le bac à graisse ou le séparateur, nous nettoyons les parois et nous vérifions la canalisation qui l'alimente. Le prix dépend du volume du bac et de son accès, et il vous est annoncé avant le passage.

03 76 27 00 90
  • 24 h/24, 7 j/7
  • Prix annoncé avant de commencer
Bac à graisse ouvert dans le sol carrelé d'une cuisine de restaurant, couche de graisse figée et tuyau d'aspiration

Quand nous appeler

  • Une odeur rance ou d'égout en cuisine ou près du tampon du bac
  • La plonge et les éviers s'évacuent lentement pendant le service
  • De la graisse figée remonte par un regard ou un siphon de sol
  • Le bac déborde ou la croûte de graisse atteint le tampon
  • La date prévue dans votre plan d'entretien est dépassée
  • Le gestionnaire du réseau, le bailleur ou l'assureur demande un justificatif d'entretien

Comment se passe l'intervention

  1. Le créneau et le prix

    Volume du bac, accès au tampon, horaires de service : nous fixons un passage qui ne gêne pas la cuisine et vous annonçons le prix, majoration horaire comprise.

  2. Pompage complet

    La croûte de graisse, l'eau et les boues du fond sont aspirées dans notre citerne de pompage. Un bac seulement écrémé garde ses boues et déborde plus tôt.

  3. Nettoyage des parois

    Les parois, les cloisons et le débourbeur sont rincés à l'eau haute pression pour décoller la graisse accrochée.

  4. Contrôle des canalisations

    Nous vérifions l'arrivée et la sortie du bac. Une canalisation de cuisine chargée de graisse se cure au jet haute pression, avec un prix annoncé avant.

  5. Remise en eau et attestation

    Le bac est rempli d'eau claire pour fonctionner dès la reprise du service. Vous recevez une attestation de passage datée, avec l'ouvrage pompé et le volume.

Bac à graisse, séparateur à graisses, séparateur d’hydrocarbures : quel appareil

Une cuisine professionnelle rejette des eaux chargées de graisse, de sauces et de restes. Si elles partent telles quelles, la graisse fige dans les canalisations et le branchement se bouche. Le bac à graisse les retient : l’eau y ralentit, la graisse remonte en surface et forme une croûte, les matières lourdes tombent au fond. Tant que le bac n’est pas vidé, la croûte épaissit, les boues montent, et la graisse finit par passer vers le réseau.

Appareil Où on le trouve Ce qu’il retient Entretien
Petit bac à graisse Snack, boulangerie, petite restauration, sous l’évier ou la plonge Graisse en surface, restes de repas Pompage complet régulier, écrémage entre deux passages
Séparateur à graisses Restaurant, cantine, cuisine centrale, boucherie, traiteur Graisse en surface, boues et déchets lourds dans le débourbeur Pompage complet, rinçage des parois, remise en eau
Séparateur à fécules Légumerie, épluchage de pommes de terre Amidon et terre Vidange des dépôts
Séparateur d’hydrocarbures Garage, station de lavage, parking Boues, huiles et carburants Pompage, nettoyage du filtre, contrôle de l’obturateur

Bac à graisse de restaurant : ce que demandent le règlement et la norme

Un restaurant ou une cuisine collective raccordés au réseau public ne peuvent pas y envoyer leurs graisses. Le règlement d’assainissement du gestionnaire fixe les règles : selon la commune, l’Eurométropole de Strasbourg, le SDEA Alsace-Moselle ou Colmar Agglomération. Celui du SDEA interdit par exemple les graisses sans prétraitement. Pour certains établissements, une autorisation ou une convention de déversement précise en plus l’ouvrage à installer, son entretien et les justificatifs à fournir. Relisez ces documents : ce sont eux qui disent ce qui vous est demandé.

Côté technique, la norme NF EN 1825 encadre le dimensionnement des séparateurs à graisses. Sa partie 2 recommande une vidange complète au moins une fois par mois, de préférence tous les quinze jours. Le rythme adapté dépend du volume du bac, du nombre de couverts et de la cuisine : beaucoup de friture ou de viandes grasses remplissent un bac plus vite.

Contrat d’entretien et attestation de passage

Pour un restaurant, le pompage en urgence arrive au mauvais moment. Cas fréquent : un vendredi soir, la plonge refoule en plein service parce que le bac n’a pas été vidé depuis des mois. Un contrat d’entretien fixe à l’avance le rythme des passages, à partir du volume du bac et de ce que nous constatons au premier pompage : épaisseur de la croûte, hauteur des boues, état des cloisons.

Après chaque passage, vous recevez une attestation datée qui indique l’ouvrage pompé et le volume. Classez-la avec vos documents d’hygiène : elle répond aux demandes du gestionnaire du réseau, du bailleur ou de l’assureur. Les syndics, les gestionnaires de cantines et les enseignes à plusieurs adresses trouvent ce qui les concerne sur notre page professionnels.

Pompage du bac et curage des canalisations de cuisine

Le bac retient la graisse qui l’atteint. Mais entre la plonge et le bac, la canalisation se tapisse de graisse figée, surtout sur les tronçons froids ou à faible pente. Et quand un bac saturé n’a pas été pompé à temps, la graisse passe dans la canalisation de sortie et va boucher le branchement.

Dans ces deux cas, le pompage seul ne suffit pas. Nous curons la canalisation avec notre matériel d’hydrocurage : l’eau à haute pression décolle la graisse de la paroi et l’évacue. Le curage se chiffre selon la longueur à nettoyer, et son prix vous est annoncé avant de commencer. Si le bouchon revient au même endroit, un passage caméra montre la contre-pente ou le tuyau déboîté. Méthode détaillée sur notre page curage et hydrocurage.

Séparateur d’hydrocarbures des garages et stations de lavage

Garages, stations de lavage, parkings et aires de distribution rejettent des eaux chargées d’huiles, de carburants et de boues. Elles passent par un débourbeur-séparateur d’hydrocarbures (norme NF EN 858) : les boues se déposent au fond, les hydrocarbures remontent en surface, et un obturateur automatique ferme la sortie quand leur couche devient trop épaisse. Beaucoup de modèles ont aussi un filtre coalescent qui retient les fines gouttelettes.

L’entretien comprend le pompage des boues et des hydrocarbures, le nettoyage du filtre et le contrôle de l’obturateur. Les résidus sont des déchets dangereux : leur enlèvement est suivi par un bordereau de suivi des déchets dangereux, établi sur Trackdéchets. Exigez-le de tout prestataire, et signalez-nous ce type d’ouvrage au téléphone pour que nous vous disions ce que nous pouvons prendre en charge.

Ce qui encrasse un bac à graisse trop vite

  • L’huile de friture versée dans l’évier : elle doit partir en bidon vers une filière de collecte, jamais dans le bac.
  • L’eau très chaude et les dégraissants du lave-vaisselle : la graisse reste en émulsion et traverse le séparateur sans se séparer.
  • Les restes de repas non raclés dans les assiettes, qui remplissent le débourbeur.
  • Les produits « biologiques » présentés comme une alternative au pompage : ils ne retirent ni la croûte ni les boues.

Si la cuisine sent l’égout entre deux passages, le bac n’est pas forcément seul en cause : un siphon de sol sec ou une ventilation absente donnent la même odeur. Notre guide sur les odeurs d’égout aide à faire le tri.

Questions fréquentes

Que faut-il nous indiquer pour programmer le pompage ?

Le volume du bac ou du séparateur, qui figure en général dans le dossier d'installation, son emplacement (en cuisine, en cour, enterré), la distance entre notre stationnement et le tampon, la date du dernier pompage et vos horaires de service. Avec ces éléments, nous fixons un créneau en dehors du service et vous annonçons le prix avant le passage. Une intervention le soir, le week-end ou un jour férié est majorée, et la majoration vous est annoncée avant.

Tous les combien faut-il pomper un bac à graisse ?

Cela dépend du volume du bac, du nombre de couverts et de la cuisine pratiquée. La norme NF EN 1825-2 sur les séparateurs à graisses recommande une vidange complète au moins une fois par mois, de préférence tous les quinze jours. C'est une recommandation technique : le rythme qui s'impose à vous est celui du règlement d'assainissement ou de votre convention de déversement, quand ils en fixent un.

Un restaurant est-il obligé d'entretenir son bac à graisse ?

Un restaurant raccordé au réseau public doit entretenir son séparateur selon le règlement d'assainissement du gestionnaire et, le cas échéant, son autorisation ou sa convention de déversement. Le règlement du SDEA Alsace-Moselle interdit par exemple de rejeter au réseau des graisses sans prétraitement. Gardez les attestations de passage : ce sont elles qui prouvent l'entretien en cas de contrôle.

Quelle différence entre un bac à graisse et un séparateur à graisses ?

Le principe est le même. On parle plutôt de bac à graisse pour un petit appareil sous un évier ou en cuisine, et de séparateur à graisses pour un ouvrage plus grand, souvent enterré, dimensionné selon la norme NF EN 1825. Dans les deux cas, l'eau ralentit, la graisse remonte en surface et les matières lourdes tombent au fond, dans le débourbeur.

Faut-il arrêter la cuisine pendant le pompage ?

Il faut arrêter les rejets vers le bac pendant l'intervention : plus d'eau à la plonge ni au lave-vaisselle tant que le bac est ouvert. C'est pour cela que nous plaçons le passage avant ou après le service. Si le tampon est en cuisine, libérez la zone et protégez les denrées.

Proposez-vous un contrat d'entretien ?

Oui. Nous fixons avec vous un rythme de passage selon le volume du bac et votre activité, et vous recevez après chaque pompage une attestation datée. Un restaurant, une cantine ou un gestionnaire de plusieurs sites évite ainsi le pompage en urgence, plus cher le soir et le week-end.

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